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A la rencontre des refugiés tibétains à Dharamsala


Pour arriver à Dharamsala, j’ai du prendre la meme route dangereuse qui m’avait conduit à Chopta, mais en sens retour, jusqu’à Rishikesh. Etonnement, j’ai apprécié la route retour en transport public, et j’ai réussi à dormir et me relaxer malgrès l’altitude impressionnante des montées et descentes en bus, des routes cassées sur 12 heures, et du torrent sans relache.

De Rishikesh à Dharamsala, il a fallu prendre un autre bus, cette fois en transport privé qui a couté 3 fois plus cher, alors que nous avons été installer tout au fond sur des sièges très abimés, et mon dos se souvient encore de tous les sauts qui ont ponctués les 12 heures de trajet.

Dharamsala est un endroit original et riche culturellement, car c’est ici qu’un des plus grand campement de réfugiés tibétains est venu s’installer depuis 1960. La communauté indienne vit en harmonie avec les tibétains, qui ont construits leurs écoles, leur théatre, leurs temples et tout un tas de chose traditionnelle de leur Tibet natal.

J’ai passé la plupart de mon temps dans le haut Dharamsala, qui s’appelle Mc LeodGanj, et c’est l’endroit où réside le Dalai Lama. Ce quartier est à 1750m et la température en Avril était agréable et il faisait tellement moins froid qu’à Chopta. L’attraction principale ici, c’est le Dalai Lama et la ville est remplie de pélerins et d’étudiants venus du monde entier pour participer à des groupes de méditations, ou écouter les nombreux discours donner par le Dalai Lama à son monastère. Tout le monde peut visiter le monastère et le temple qui est rempli d’objets d’art et de statues somptueuses représentant souvent la déesse Green Tara.

Les temples sont bordés de moulins à prières où les tibétains et touristes viennent réciter le mantra OM MANI PADME HUM. J’aime vraiment ce chant, et on peut l’entendre un peu partout dans les rues en se promenant et surtout dans les nombreux magasins de souvenirs, là où il est possible d’acheter de nombreux produits provenant du monastère comme de l’encens aux herbes médécinales (les seuls batons que je brûle car non toxiques), des mandalas peints à la mains sur des supports en bois et en soie, des herbes tibétaines de guérison, des enregistrements de chants de lama …

J’étais assez surprise de constater que les bouddhistes mangent de la viande presque tous les jours ici, et du coup j’étais contente de pouvoir goûter aux momos à la viande de moutons car à Rishikesh tout est veggan et du coup on a mangé presque les même plats pendant 3 semaines.

Je suis resté à Baghsu qui est un quartier situé au-dessus de Mc Leod, à 2000m de haut. Ici, c’est plus calme et complétement dans la montagne, et c’est aussi l’endroit préféré des hippies et israëliens venus pour fumer le cannabis qui pousse un peu partout autour de nous.

J’ai passé deux jours en trekking, pour rejoindre Triund qui est considéré comme le peak sacré de Dharamsala, situé sur un flanc de la montagne de Dharamsala, il offre une vue parfaite de toute la vallée. Nous avons loué une tente et sommes resté à camper sur le sommet une nuit, où nous avons pu observé un ciel parfait et rempli d’étoiles, car nous étions au-dessus de la pollution des lumières artificielles.

A Dharamsala, j’ai surtout découvert un endroit pour apprendre, qui est l’Institut médical et Astrologique du Dalai Lama à Men Tsee Khang où j’ai pu lire de nombreux ouvrages sur la méthode médécinale tibétaine shammanique et j’ai reçu deux soins.

J’ai pratiqué tous les matins le yoga dans la montagne, seule en silence, au pied d’un temple de la déesse Kali, où je pouvais profiter de la sérénité du lieu et une vue à 360° de l’Himalaya. Le reste de la journée j’ai repris des cours de chants avec Anita, qui vient de Varanasi et qui m’a appris à chanter les mantras en utilisant toutes mes émotions. Avoir accordé mes cordes vocales avec elle, a démontré le pouvoir du champ vibratoire sur le corps grâce au chant et depuis je chante tous les jours.

Je suis resté dans une maison familiale indienne faites en terre et bois, entièrement peinte dans une couleur bleu indigo, les murs étaient décorés de motifs fais maladroitement à la main. Je suis resté un mois en tout et ci-dessous, voici mes photos préférés de mon temps passé à Dharamsala :

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